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medicamentsGénéralités

Certaines publications scientifiques, pour certaines médiatisées à grand renfort d’alarmisme devenu une habitude, ont jeté le trouble et, paradoxe, l’angoisse, sur cette famille de médicaments.

« Prends un Lexo », devant une angoisse, est devenu une parole populaire, s’inscrit aujourd’hui dans le langage banalisé.

Cette « démocratisation » cache, comme souvent en fait, une méconnaissance de la réalité de ces thérapeutiques qui, comme toujours ne sont en rien banales. Plus exactement, ces médicaments d’apparence anodine méritent qu’on s’y attarde pour ne pas faire de ces faux anges, de véritables démons à l’usage banalisé et erroné.

Pour une bonne compréhension, nous définiront cette classe médicamenteuse, comme celle des médicaments qui agissent sur l’anxiété pathologique, c’est-à-dire l’angoisse.

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Catatonie miniatureGénéralités

Cette affection sous-diagnostiquée, et donc sous-traitée, mérite néanmoins certains éclaircissements à l'éclairage des moyens modernes actuellement mis en jeu et utilisés en psychiatrie.

Les premières descriptions cliniques de ce syndrome, ainsi que sa classification nosographique, datent de la fin du 19ème siècle et du début du siècle dernier, sans évolution majeure jusque dans les années 1970, période durant laquelle une profonde remise en question s'est opérée ouvrant la porte d'une nouvelle compréhension Initialement et historiquement englobée au sein du spectre des Schizophrénies, la Catatonie s'est aujourd'hui autonomisée du fait de son existence dans d'autres groupes de maladies psychiatriques telles que les troubles de l'humeur au sens large, mais également lors de certaines maladies somatiques, métaboliques, infectieuses, toxiques et auto-immunes.

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Généralités

"Docteur, j’ai tout pour être heureuse et pourtant je ne le suis pas"...

Voici l’entrée en matière classique de la consultation, d’une personne souffrant d’un trouble dépressif, médicalement appelé « Etat Dépressif Majeur (EDM) ».

La dépression est une maladie, une authentique maladie… du cerveau.

Évidemment pas le cerveau « intellectuel », moteur ou sensoriel, mais du cerveau « émotionnel ou affectif » représenté par le système Limbique.

Il ne s’agit pas d’une « faiblesse du caractère », ni d’une fragilité psychologique constitutive, mais bien d’un dysfonctionnement de certaines zones cérébrales, appartenant au système limbique.

Maladie fréquente, présente chez environ 8% de la population générale, touchant tous les âges de la vie, présente quelque soient les cultures, les zones géographiques, les catégories sociales.

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medecin-patient

Définition

L’accouchement représente un événement particulier dans la vie d’une femme. Au même titre que la grossesse, il existe d’authentiques maladies psychiques spécifiques de cette situation.

La dépression du post-partum en est une, se définissant comme un état dépressif majeur survenant dans les suites d’un accouchement.

Cet état dépressif survient classiquement à distance de l’accouchement, entre la quatrièmement et la sixième semaine. Mais, la définition exacte de cette maladie accepte le développement d’une dépression jusqu’à un an de distance de la délivrance.

 

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DepressionGénéralités

On rencontre régulièrement lors de l’évolution de certaines affections organiques, dites somatiques, la coexistence d’un Etat Dépressif Majeur (EDM). On parle alors de « comorbidité ».

Les questions qui surviennent lors de l’émergence de cette comorbidité «psychosomatique» sont importantes à traiter, évidemment à visée diagnostique, mais plus essentiellement à visée thérapeutique.

En effet, méconnaître cette association « malheureuse » détermine souvent des échecs thérapeutiques, tant sur le traitement de l’affection somatique que sur le plan du pronostic de la prise en charge de l’affection organique concomitante.

L’association entre une affection somatique et une dépression est assez fréquente puisqu’on retrouve cette comorbidité chez environ 20 % des patients porteurs d’une affection organique. Pour mémoire, il est bon de se rappeler que la dépression concerne environ 6 à 8 % de la population générale.

 

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medecin-patient-8

Généralités

La folie d’amour chaste ou érotomanie est une maladie est rentrée dans le domaine populaire, comme de nombreuses autres affections psychiatriques, paradoxalement sous des aspects légers et grivois malgré la sévérité et la gravité de son pronostic.

L’érotomane, femme trivialement vécue comme un fantasme masculin assez fréquent, est régulièrement connotée de façon « excitante » et sexuelle, ce qui ne représente absolument pas sa définition médicale, comme nous allons le voir.

Cette maladie a été clairement identifiée et définie par un psychiatre français, Gaëtan de Clérambaud, au début du XIXe siècle.

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GrossesseGénéralités

Nous aborderons dans cet article, les différentes pathologies et troubles psychiatriques qui peuvent soit survenir, soit être modifiées lors de la grossesse chez la femme.

En effet, si certaines pathologies sont spécifiques à cet état naturel, habituellement vécu de façon heureuse, la grossesse survenant chez une femme porteuse d’une affection psychiatrique préexistante s’accompagne fréquemment d’une évolution, pas toujours négative, de ces affections.

Comme toujours, chaque grossesse est unique et il ne s’agit pas d’entendre cet article comme une vérité, mais comme une information que nous voulons claire et objective, face à un questionnement souvent anxieux, des patients durant cette période particulière et hautement chargée émotionnellement.

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InsomnieLe mal du siècle ?

Qui n’a jamais eu à se plaindre d’insomnie ? Quelle personne n’a jamais évoqué cette plainte ? Qui n’a jamais pris un « somnifère », ou conseillé à un tiers d’en prendre ?

La réponse est assez simple à trouver : tout le monde a été confronté de façon ponctuelle ou chronique à ce désordre bénin et itératif pour certains ou à ce véritable trouble pour d’autres.

Notre propos ici concernera les véritables Insomnies qui relèvent d’une prise en charge médicale. L’objet de cet article répond également au constat d’une importante automédication en médicament hypnotique, dont nous verrons les erreurs classiques, en essayant de faire changer les comportements.

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Jeux videoIntroduction

Il est tout d’abord nécessaire de définir « l’addiction ». Cette notion est d’étymologie latine, « ad-dicere », renvoyant à l’esclavage et donc à la dépendance sous-tendue par une perte de liberté.

Durant le Moyen-Age, être « addicté » était une obligation, une condamnation par un tribunal, d'un débiteur qui ne pouvait pas rembourser sa dette financièrement, à payer son créancier par son travail, correspondant à une sorte de contrainte par corps. Le sujet « addicté » devenant en quelque sorte l’esclave de son créancier.

On retrouve ainsi une dimension essentielle de l’addiction qui est de « mettre son corps en jeu ».

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FibromyalgieGénéralités

La fibromyalgie est désormais quasiment reconnue comme un syndrome douloureux complexe et diffus, plus qu'une véritable maladie qu’on pourrait autonomiser clairement. Elle est décrite maintenant pratiquement depuis un siècle, et pourtant encore vivement controversée dans sa légitimité, en dépit d'un nombre considérable de publications scientifiques, de plusieurs spécialités telles que la rhumatologie, l’orthopédie et la médecine interne.

La constance des troubles psychiatriques observés active un débat permanent quant à la filiation avec une entité morbide psychiatrique, pourtant non prouvée, bien que le diagnostic soit actuellement porté la plupart du temps par le rhumatologue ou l’interniste.

Ainsi, la légitimité du psychiatre dans la prise en charge de cette entité n’est aujourd’hui plus à remettre en cause, d’autant que les hypothèses causales renforcent la dimension psychique de cette affection polymorphe.

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Personnalite borderlineGénéralités

Sans être tout à fait identique, la personnalité borderline recoupe, voire même est souvent confondue avec la notion d’état limite.

L’appellation «personnalité borderline», valable dans le manuel diagnostic anglo-saxon DSM, rejoint la « personnalité émotionnellement labile » dont il existe deux types (type impulsif et type borderline) dans le manuel diagnostic international CIM10.

Même si ce terme de personnalité borderline est actuellement facilement utilisé, souvent d’ailleurs de façon inappropriée, ce qui pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une expression moderne, le terme de «borderline» a été utilisé pour la première fois aux États-Unis pour qualifier des cas de symptômes physiques survenant dans des affections psychiatriques, avant d’être oublié.

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SismotherapieGénéralités

La sismothérapie, également dénommée électro convulsivothérapie (ECT) ou plus trivialement « électrochocs », est encore largement sous-utilisée, malgré des preuves paradoxalement très anciennes de son efficacité dans certaines pathologies psychiatriques.

On peut bien entendu y voir l’impact d’une médiatisation péjorative de cette authentique thérapeutique, se voyant affublé de « traitement barbare », « stratégie thérapeutique d’un autre âge »…. caricaturée lors d’un célèbre film, magnifique par ailleurs.

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TrichotillomanieIntroduction

La trichotillomanie consiste en l'arrachage compulsif des cheveux, des poils ou des sourcils pouvant aboutir à une alopécie plus ou moins importante. Il s'agit d'une addiction gestuelle.

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LithiumGénéralités

Un peu d’histoire, la découverte des sels de lithium a été faite en 1817 par un scientifique suédois du nom de Johan Arvedson.

Initialement utilisé pour le traitement de la goutte (1850), ce n’est que tardivement et de façon fortuite que l’intérêt du lithium fut repéré en Psychiatrie.

En 1949, John Cade, un psychiatre australien, mit en évidence les effets bénéfiques du carbonate de lithium dans la phase maniaque de la « psychose maniacodépressive », ancienne dénomination des troubles bipolaires actuels.

Le seuil thérapeutique, quant à lui, n’a été fixé qu’en 1967, soit pratiquement 30 ans après la mise en évidence des effets thérapeutiques de ce traitement.

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Burn outGénéralités

Bien que cela soit aujourd’hui un sujet « à la mode » hautement médiatisé, ce syndrome pourtant très ancien, n’a toujours pas obtenu sa véritable reconnaissance au sein des pathologies mentales.

Preuve en est son absence d’inclusion dans le nouveau manuel diagnostic anglo-saxon des affections mentales, le DSM 5e version, et semble-t-il dans la future version internationale équivalente, la CIM 11.

On retrouve en effet, essentiellement dans la littérature, des descriptions de ce syndrome chez des écrivains, des instituteurs « morts à la tâche ». Le terme « burn-out » se retrouve d’ailleurs semble-t-il pour la première fois chez Shakespeare en 1599, désignant un excès de travail entraînant une mort précoce.

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Schizophrenie 3Généralités

Cette affection est remarquable à plusieurs points de vue. S’il s’agit clairement d’une schizophrénie, le fait de sa périodicité dans le temps, impliquant des fluctuations de l’humeur, la rapproche également des troubles bipolaires. Cette maladie est habituellement considérée comme l’élément de transition entre ces deux groupes de pathologies, permettant d’argumenter l’hypothèse d’un continuum morbide entre les schizophrénies et les troubles bipolaires.

De façon simplifiée, le trouble schizoaffectif peut être défini par l’alternance de périodes « schizomaniaques » et de périodes « schizodépressives », mais sans intervalle libre, asymptomatique, entre ces périodes, en raison de la persistance de symptômes schizophréniques intercritiques.

Mais nous y reviendrons de façon plus approfondie.

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AntidepresseursGénéralités

Les traitements antidépresseurs font partie des thérapeutiques reconnues par le corps médical, comme ayant représenté une avancée majeure dans la prise en charge des pathologies cibles de ce type de molécules.

On pourrait penser que la dénomination « antidépresseur » correspondrait exclusivement à la cible privilégiée de cette classe médicamenteuse, à savoir les troubles dépressifs, ce qui, nous allons le voir, ne représentent pas la réalité.

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medicamentsGénéralités

Les antipsychotiques (également appelés neuroleptiques) sont des molécules hétérogènes en termes de structure chimique, mais dont les actions pharmacologiques sont assez similaires. En effet, ils sont tous responsables d’un blocage des récepteurs dopaminergiques, en particulier D2, ce qui est responsable des effets antipsychotiques mais également des effets secondaires dits « parkinsoniens ».

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Depression resistanteL’état dépressif majeur (EDM) est une affection fréquente, dont l’issue est habituellement favorable. En effet la guérison est effective dans environ 80-85 % des cas.

Si la guérison représente donc la « règle », celle-ci est parfois lente, longue, relevant d’une prise en charge plus complexe.

 

Définition

La dépression résistante se définit classiquement comme un état dépressif majeur demeurant symptomatique après l’essai de DEUX antidépresseurs appartenant à DEUX classes différentes, prescrits (et effectivement pris par le patient) à durée et posologie efficaces.

Ainsi, la dimension de résistance implique une dimension d’échec complet ou relatif de la prise en charge précédente, sous-tendue donc par une notion d’intervention thérapeutique.

 

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MelancolieGénéralités

Avec cette catégorie d’affections psychiatriques, jamais l’appropriation du sens de cette terminologie par le langage populaire n’a été aussi éloignée de la réalité médicale.

La référence à ce sentiment de tristesse généré par un paysage ou une situation, en particulier amoureuse, cher au romantisme littéraire, n’est hélas pas congruente avec la médecine.

À l’inverse de cette vision souvent atténuée, les mélancolies regroupent quelques-unes des plus graves maladies psychiatriques, de par leur pronostic et leurs complications potentielles.

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Schizophrenie 5Introduction

Le 5e opus sur les schizophrénies concerne les principales hypothèses causales ou étiopathogéniques qui sont actuellement explorées.

La meilleure compréhension des mécanismes intimes de ces maladies, mais également la recherche de facteurs de vulnérabilité intrinsèques et contextuels sont fondamentales dans une optique curative et préventive de ces maladies au pronostic sombre.

Bien entendu, cet article ne fera que survoler les différentes hypothèses actuellement les plus étayées et ne sera pas non plus ni exhaustif ni définitif, en raison de l’incroyable dynamisme de la recherche dans les neurosciences et les schizophrénies.

Nous consacrerons également quelques chapitres aux hypothèses, plus classiques parfois, impliquant les approches psychanalytiques, comportementales et systémiques des schizophrénies, dont l’intérêt se situe au-delà d’une approche historique pour représenter encore aujourd’hui un fil conducteur des prises en charge de ces pathologies.

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SchizophrenieGénéralités

Il est habituel de parler de la schizophrénie alors que dans les faits, il s’agit d’un groupe d’affections assez hétérogènes mais néanmoins contenant plusieurs entités reconnaissables et identifiables qu’il convient d’individualiser pour une meilleure compréhension de ces pathologies.

Plusieurs articles seront donc consacrés à cette constellation d’affections psychiatriques.

Nous évoquerons :

  • La clinique des schizophrénies, c’est-à-dire les symptômes communs au groupe des schizophrénies
  • La schizophrénie à début précoce 
  • Le trouble schizoaffectif 
  • La schizophrénie tardive et la psychose hallucinatoire chronique (PHC) 
  • Les hypothèses étiopathogéniques des schizophrénies incluant les hypothèses génétiques, neurologiques, biochimiques et psychologiques 
  • Les troubles somatiques des patients schizophrènes 
  • Les traitements des schizophrénies.

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Phobie socialeGénéralités

La complexité de cette affection réside essentiellement dans son diagnostic, pas dans ses formes classiques ou typiques, mais plutôt dans le cadre des troubles de faible retentissement personnel ou de faible intensité, qui pourraient être compris comme une timidité plutôt qu’une véritable maladie relevant d’un traitement approprié.

 

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Schizophrenie 6Introduction

La complexité de la prise en charge des patients schizophrènes est telle qu’un article entier se doit de lui être consacrée. Complexe, mais également évolutive, ce qui fait de cet article un dossier ouvert, probablement remis en question d’ici quelques années.

La diversité symptomatique définissant la grande hétérogénéité des schizophrénies, impose au lecteur une certaine souplesse intellectuelle au moment où nous allons aborder la prise en charge symptomatique et diachronique des schizophrénies car, chaque cas étant individuel, l’ensemble des possibilités thérapeutiques pourra être combiné afin d’envisager une prise en charge personnalisée.

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consultation 1Généralités

Anciennement dénommé « Bouffée Délirante Aigüe (BDA) », cet épisode pathologique est particulièrement impressionnant dans son expressivité symptomatique.

Il est d’autant plus mal vécu par le porteur de ce trouble et son entourage, qu’il correspond à ce que nous décrivons comme « un orage dans un ciel serein ».

L’absence de signal précurseur vraiment clair, associé à la brièveté habituelle de cet épisode morbide, le singularise parmi les troubles psychiques, de même que la richesse des symptômes rencontrés et qui participent de sa définition.

 

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Schizophrenie 2Introduction

L’âge moyen du début des schizophrénies fait que ce groupe de maladies concerne essentiellement l’adulte jeune.

L’hétérogénéité de ce groupe d’affections fait qu’au-delà des formes classiques largement majoritaires, il existe quelques cas particuliers touchant d’autres âges de la vie.

On parle de schizophrénie à début précoce lorsque l’épisode psychotique débute durant l’adolescence, c’est-à-dire avant 18 ans. Et dans de cas rares cas, il a pu être évoqué des schizophrénies débutant durant l’enfance, c’est-à-dire avant 13 ans.

On distingue aujourd’hui ces schizophrénies infantiles d’autres troubles psychotiques se développant durant l’enfance, en particulier de ce qu’on appelle les troubles envahissants du développement, mais aussi des autismes.

L’enjeu de la connaissance de ces formes précoces réside bien évidemment dans la mise en place le plus précocement possible d'une prise en charge adaptée, afin d’améliorer un pronostic malheureusement sévère, d’autant plus sévère s’il existe un retard diagnostic.

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Schizophrenie 4Généralités

Dans la lignée des articles concernant les schizophrénies et après avoir évoqué les schizophrénies à début précoce, il est nécessaire de s’intéresser au trouble d’allure schizophrénique de début tardif.

Néanmoins, le concept de « schizophrénie tardive » est peut-être impropre, ou tout du moins n’est pas reconnu par la totalité de la communauté médicale internationale en particulier francophone, qui préférera le terme de psychose hallucinatoire chronique (PHC).

Par ailleurs, si proches soient-elles, ces deux entités, classiquement confondues, ne sont peut-être pas aussi superposables l’une et l’autre.

Pour une meilleure compréhension, nous évoquerons essentiellement le concept de psychose hallucinatoire chronique, entité historiquement française, non par chauvinisme déplacé, mais bien plus devant l’acceptation progressive de cette maladie au sein des nosographies internationales.

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SomniferesGénéralités

Cet article fait suite et approfondit l’article sur les insomnies déjà publié.

Ces stratégies thérapeutiques comportent des propositions pour certaines générales, valides quel que soit le type d’insomnie présenté, et pour d'autres quelques particularités thérapeutiques.

Parmi les éléments thérapeutiques, sans doute minimaux et parfois suffisants, on peut décrire des règles d’hygiène et de régulation du cycle veille-sommeil.

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Généralités

On retrouve les premières descriptions de ce trouble dès le milieu du 19ème siècle, mais ce trouble ne fut considéré comme étant une pathologie psychiatrique qu’à partir de 1951, grâce aux travaux du Dr. Asher.

Cette dénomination évoquant les histoires d’exploits militaires fantastiques et invraisemblables d’un baron Prussien, assorties de très nombreux voyages tout autant invraisemblables et fantastiques, source de moqueries au 18ème siècle.

 

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consultation 2Généralités

Historiquement évoqué sous différentes appellations, telles que « la névrose d’angoisse », « la personnalité anxieuse », ce trouble est aujourd’hui bien mieux identifié, diagnostiqué et donc traité.

Par ailleurs, celui-ci est resté longtemps pour la communauté médicale psychiatrique, une question quant à la réalité de son caractère morbide.

Véritable maladie ou simple tempérament ? Particularités d’un caractère anxieux, « normal » ?

Aujourd’hui, tout le monde s’accorde pour le définir comme une authentique maladie, relevant d’une nécessaire et véritable prise en charge médicale et psychologique.

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Classe d enfantsGénéralités

« Mon enfant est hyperactif », « L’école me dit souvent que mon enfant est insupportable en classe et perturbe les autres », « Les professeurs n’arrêtent pas de se plaindre de mon enfant qui ne tient pas en place »…

Autant de phrases devenues banales, rapportées par des parents inquiets et conscients d’un problème présenté par leur enfant, sans véritablement réussir à le définir.

La frontière, comme souvent entre une « norme » d’un enfant vif, éveillé et remuant et la pathologie d’un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH), est ténue.

Eclairons cette frontière à la lumière des données de la neuroscience et de la médecine.

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Troubles bipolairesIntroduction

Les Troubles Bipolaires vivent actuellement une seconde jeunesse. Et comme souvent, après une longue période durant laquelle ce trouble était très largement méconnu, tant des professionnels que du public, la modernisation de ce concept génère des excès inverses.

Méconnus hier, peut être aujourd’hui « sur diagnostiqués » ou trop « hâtivement diagnostiqués », ce groupe d’affections mérite des éclaircissements qui seront profitables à la bonne compréhension, mais aussi à la bonne alliance thérapeutique qui représente une des clés de la prise en charge.

Paradoxalement, le fait de « voir des Bipolaires partout », ce qui correspond assurément à la meilleure connaissance de ce groupe d’affections, peut parfois faire errer un diagnostic et donc parfois la prise en charge thérapeutique ; aussi cet article apportera les éclaircissements nécessaires, nous le souhaitons, que méritent ces troubles complexes.

Le traitement des Troubles Bipolaires est abordé dans un autre article.

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Troubles bipolairesIntroduction

Ce second article concernant les troubles bipolaires sera centré sur leur prise en charge thérapeutique.

Cette prise en charge ne se résume pas aux traitements médicamenteux.

La compréhension moderne des troubles bipolaires implique différents modèles, biochimiques et neurobiologiques, mais aussi psychosociaux, ce qui d’ores et déjà oriente vers des propositions thérapeutiques complexes, seules capables d’envisager la stabilité thymique dans le temps qui demeure actuellement le seul objectif envisageable.

Plusieurs facteurs déterminent également la qualité de la prise en charge et donc le pronostic de ces affections.

Un important travail d’alliance thérapeutique est indispensable comme préalable permettant d’une part une acceptation de la maladie, qui n’est jamais simple du fait de la sévérité de ces affections, et du caractère chronique, imposant une prise en charge de longue durée.

 

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medecin-patient-2Généralités

L’ancienne «névrose obsessionnelle» a vécu. Mais au-delà d’un changement de dénomination dans les années 1980, c’est à une nouvelle compréhension de cette affection, la clarification de sa définition ainsi et que de sa prise en charge que nous assistons depuis les dernières décennies.

L’émergence des thérapies cognitivo-comportementales ainsi que l’efficacité avérée de certains médicaments, en particulier certains antidépresseurs, ont permis une véritable révolution des modalités thérapeutiques de cette maladie jusqu’alors d’un pronostic assez péjoratif.

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