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technique correction viscerale vesicule biliaireGénéralités

L’ostéopathie est très riche et cet article ne se prétend pas exhaustif. Il cherche à définir de façon simple ses principales méthodes manuelles et à citer les principaux troubles auxquels ces actions s’adressent.

Ce préalable suppose que, contrairement à certaines idées reçues, l’ostéopathie ne peut pas tout soigner !

 

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correction tete radiale anterieureGénéralités

Les douleurs de la face externe du coude sont couramment appelées « tennis elbow », mais elles ne sont pas l’apanage du sportif et peuvent être provoquées par certains gestes répétitifs de la vie quotidienne ou certaines activités professionnelles. La souris d’ordinateur est de plus en plus souvent incriminée dans son origine, mais il peut s’agir de bricolage ou de jardinage. Globalement, une proportion équivalente d’hommes et de femmes est concernée par ce problème, pouvant parfois revêtir un caractère chronique et rebelle aux traitements usuels.

La cause la plus fréquente est l’inflammation du tendon commun des muscles épicondyliens à son insertion osseuse, mais ce n’est pas la seule cause. Le rôle du médecin est avant tout de savoir en reconnaître l’origine, car pour certaines d’entre elles les manipulations articulaires sont très intéressantes. Ces dernières sont désormais reconnues sous la dénomination de Médecine Manuelle-Ostéopathie.

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osteo musculaire lombaireGénéralités

La lombalgie est le mal du bas du dos. « Tout le monde a eu, a ou aura un jour mal au dos ! », cet adage bien connu est statistiquement vérifié car les lombalgies constituent un problème de santé publique : 80 % de la population est concernée au cours de sa vie.

 

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Test de Mac MurrayIntroduction

Le blocage du genou d’origine méniscale est un motif de consultation fréquent chez le sportif (football, ski, rugby…) mais aussi chez Monsieur « tout le monde ». Chaque genou contient un ménisque interne et un ménisque externe, c’est l’interne qui est le plus souvent concerné. Les manipulations des ménisques font partie des techniques traditionnelles d’ostéopathie « périphérique », c’est-à-dire des articulations des membres. Ces corrections ont pour but de « débloquer » l’articulation. Elles peuvent être utilisées souvent, mais pas toujours, car il existe des contre-indications que le médecin-ostéopathe devra respecter après un examen clinique soigneux.

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ouverture externe en varusIntérêt des manipulations

Les manipulations ostéopathiques créent un écartement bref des surfaces articulaires focalisé sur l’un des compartiments du genou, ce qui permet de favoriser un repositionnement méniscal correct entre le condyle fémoral et la glène tibiale. On peut ainsi distinguer des manœuvres pour le ménisque interne et d’autres pour le ménisque externe.

Cette théorie est étayée par des études biomécaniques. Ainsi, la manipulation agit sur le phénomène de coincement méniscal mais pas sur une éventuelle lésion anatomique. Dans le cas d’une pathologie fonctionnelle pure, sans lésion tissulaire, les manipulations ostéopathiques permettent la “normalisation” de la mobilité méniscale. Mais dans le cas d’une pathologie lésionnelle, l’action de la correction est purement symptomatique sur le phénomène de blocage.

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photo 1 cervicalDéfinitions et bases physiologiques

« Docteur, j’ai peur que vous me fassiez craquer les vertèbres ! » Bon nombre de patients pensent que l’ostéopathie se résume aux manipulations dites « structurelles », c’est-à-dire celles qui comportent une impulsion rapide suivie d’un bruit de craquement, source d’appréhension.

Il n’en est rien et l’ostéopathie englobe de très nombreuses techniques alternatives qu'un bon médecin-ostéopathe devra maîtriser pour pouvoir les proposer à ses patients. Certaines d’entre elles, dites « fonctionnelles », sont très douces et ne s’accompagnent pas de ce fameux bruit. Mises au point par différents praticiens américains (Jones, Baker, Sutherland…), leur plus grande particularité est qu’elles n’utilisent ni mise en tension des muscles, ni manipulation des cartilages pour effectuer le traitement. Tout au contraire, le praticien cherche à placer le sujet dans une position caractérisée par un confort maximal au niveau de la région douloureuse.

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